Don d’organe (prélèvement sur une personne vivante)
Une personne vivante peut faire un don d’organe dans l’intérêt thérapeutique direct d’un receveur. Le receveur est obligatoirement un proche.
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Une personne vivante peut faire un don d’organe dans l’intérêt thérapeutique direct d’un receveur. Le receveur est obligatoirement un proche.
Face à un dommage corporel, moral ou matériel résultant d’un acte médical ou chirurgical, il existe plusieurs moyens d’action légaux.
Toute personne a le droit d’être informée sur son état de santé. Cette information peut être délivrée avant, pendant et après les soins.
En cas de préjudice lié à une vaccination, une procédure d’indemnisation auprès de l’Office national d’indemnisation des accidents médicaux (Oniam) existe.
Il est possible de saisir la commission des usagers (CDU) pour adresser une réclamation à un établissement de santé (public ou privé).
Une commission de conciliation et d’indemnisation facilite le règlement de litiges liés aux accidents médicaux, affections iatrogènes et infections nosocomiales
Le secret médical couvre les informations que le professionnel de santé a sur son patient : son état de santé, ce que le professionnel a vu, entendu ou compris
Pour donner son sang, il faut être majeur et répondre à certains critères médicaux. Un entretien permet de vérifier notamment l’absence de contre-indication.
Class action : en cas de préjudice lié à un produit de santé (médicament…), il est possible d’être indemnisé via la procédure de l’action de groupe.
Tout patient doit être informé sur le montant des actes et des prestations proposées lors de consultations de prévention, de diagnostic ou de soin.
Une victime d’un préjudice dû à un dysfonctionnement d’un hôpital ou d’une clinique peut régler ce litige à l’amiable ou engager une procédure judiciaire.
Il est possible de demander son dossier médical pour accéder aux informations liées à votre santé et détenues par un professionnel de santé.