Licenciement d’une salariée enceinte ou en congé de maternité
Une salariée enceinte ou en congé de maternité bénéficie d’une protection contre le licenciement.
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Une salariée enceinte ou en congé de maternité bénéficie d’une protection contre le licenciement.
Le plan de sauvegarde de l’emploi (PSE) vise à faciliter le reclassement des salariés dont le licenciement économique est inévitable.
L’attestation employeur, dite attestation France Travail, est remise au salarié à la fin du contrat de travail.
La rupture du contrat de travail par le salarié en raison de manquements graves de son employeur constitue une prise d’acte de la rupture du contrat.
Le licenciement pour motif personnel est une rupture du contrat de travail à durée indéterminée liée à la personne du salarié.
Le licenciement économique peut être déclaré nul, sans cause réelle et sérieuse (injustifié) ou irrégulier par un juge.
L’allocation de sécurisation professionnelle (ASP) est versée, sous conditions, au bénéficiaire d’un contrat de sécurisation professionnelle (CSP).
Dans certaines situations, l’employeur ou le salarié, peut être obligé de rembourser les allocations de chômage perçues par le salarié après son licenciement.
Un salarié doit saisir le CPH pour contester le motif de son licenciement. Il peut être réintégré suivant sa situation et percevoir des indemnités.
Le fonctionnaire d’État ou le contractuel en CDI peut bénéficier, sous certaines conditions, en cas de démission, d’une indemnité de départ volontaire.
Le jeune père salarié bénéficie d’une protection relative contre le licenciement durant les 10 semaines qui suivent la naissance de son enfant.
Le salarié qui démissionne pour suivre la personne avec qui il vit en couple doit effectuer un préavis, sauf dispense de l’employeur.